Manon Pouliot

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Fonction

Journaliste à l’hebdomadaire local Le Progrès de Chesterville

Âge

37 ans

Signe astrologique

Lion. Sa principale caractéristique est d’attirer l’attention sur elle, puis d’utiliser ses charmes pour obtenir l’information qui l’intéresse. La plupart des hommes autour d’elle sont sensibles à ce charme, y compris Dubuc et Langlois.

Statut marital

Divorcée.

Description physique

Jolie, grande et mince. Manon est blonde, agréable à regarder, et elle le sait.

journal

Caractère

Énergique, elle passe son temps à fureter partout où elle pense pouvoir glaner des informations pour ses articles. Elle aime bien Dubuc, qui lui est aussi bien utile pour récolter des détails croustillants sur les enquêtes en cours !
Manon est la plus sociable du trio : elle sort, va au bar, fait du yoga et voit des amis. Elle n’a pas la passion du journalisme. C’est une fille très « terre-à-terre », plutôt obsédée par l’heure de fermeture hebdomadaire du journal. Vive et joyeuse, elle n’hésite pas à taquiner le détective sur sa gourmandise invétérée. Elle énerve parfois Dubuc, mais en même temps, elle apporte un vent de fraîcheur dans son bureau. Elle entre et sort en coup de vent et ne reste jamais plus longtemps que nécessaire : si le détective n’a rien de nouveau à lui apprendre, elle ne perd pas son temps, et déguerpit !

Signe particulier

Adore jouer à l’enquêteuse. Elle aime sentir que les choses avancent, et ne se prive jamais de donner des idées et de participer autant qu’elle peut à l’enquête, même si parfois, Dubuc l’enverrait bien au diable. Les échanges entre Dubuc et Manon dans la même pièce, c’est toujours intéressant. On dirait une partie d’échecs – on se demande lequel des deux va marquer le plus de points contre l’autre.

« Manon Pouliot cogne à la porte.
- Ça alors, le Sergent Dubuc qui n’a pas faim ? C’est donc que l’enquête vous préoccupe plus que votre estomac ! Bonne nouvelle pour moi, parce que j’ai justement besoin de nouvelles fraîches pour ma prochaine édition ! » – Le député décapité, p. 162